TEASER PHILIPPE MARTINEZ

Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, sera dimanche le dernier invité  de la première saison du magazine « Dimanche en politique » sur France 3.

Il sera interrogé par Francis Letellier avec à ses côtés Cécile Cornudet, éditorialiste aux Echos.

DIMANCHE EN POLITIQUE PHILIPPE MARTINEZ

Sous l’impulsion du président de la République, le gouvernement entend simplifier le dialogue social et aller vite. La réforme du Code du travail est au centre de ce nouvel enjeu. Le calendrier de l’été va-t-il faciliter un passage en force ? Où placer les limites de ce dialogue social ? Le visage du syndicalisme dans les entreprises va-t-il lui aussi changer ?

Lundi 10 juillet débutent à l'Assemblée les discussions concernant la réforme du Code du travail. Le compte professionnel de prévention, version réformée du compte pénibilité, suscite d'ores et déjà quelques inquiétudes. "Il nécessaire de revoir certains critères de pénibilité. C’est ce que réclamait la CGT l'année dernière, puisqu'il faut appréhender le travail. Il faut aller au-delà", estime Philippe Martinez. A l'image du "burn-out", certains risques ne sont toujours pas pris en compte selon le numéro un de la CGT.

Les critères exclus

- Manutention de charges lourdes
- Postures pénibles
- Risques chimiques
- Vibrations mécaniques

Les critères retenus

- Travail répétitif
- Travail de nuit
- En horaires alternants
- Bruit
- Températures extrêmes

 L'affaire qui oppose GM&S et PSA

Toujours selon Philippe Martinez, au sujet cette fois-ci de la reprise de GM&S, "il est possible de sauver tous les emplois à condition d'y réfléchir"." Il faut donner plus de charge de travail à GM&S, il faut faire des investissements et les aider", continue-t-il. "Il faut que le gouvernement tape du poing sur la table vis-à-vis de Peugeot et de Renault pour dire : il faut sauver tous les emplois", ajoute le secrétaire général de la CGT.

Le CESE

La réforme du Conseil économique, social et environnemental (Cese), voulue par Emmanuel Macron, ne doit pas le transformer en "relais du gouvernement" pour imposer ses réformes, a prévenu Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT. "Il ne faut pas que cette chambre devienne le relais du gouvernement pour imposer des réformes", dit-il.
"Il faut que ça reste indépendant. Des gens y travaillent sur des sujets importants. Ce n'est pas la courroie de transmission pour faire passer des réformes", a insisté M. Martinez.
Le président Macron a annoncé lundi, lors de son discours devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles, que le nombre des membres du Cese serait réduit "d'un tiers" et ses règles de représentativité revues "de fond en comble" pour faire de cette assemblée "la grande instance consultative qui fait aujourd'hui
défaut" à l'État. Dans le cadre de cette réduction du nombre des membres du Cese, M. Martinez a suggéré qu'on se penche sur "un certain nombre de conseillers en fin de carrière qu'on recase". Il a évoqué, sans les nommer, "quelques très anciens ministres" et "conseillers de présidents" de la République.
Le Cese, troisième assemblée de la République, comprend 233 membres représentant la société civile, désignés pour un mandat de 5 ans.

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L'IMAGE DE FIN COMMENTEE PAR PHILIPPE MARTINEZ

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Reprise le 3 septembre 2017. GRAND MERCI A TOUS. L.A.D.