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Le 7 avril 2019, Gabriel Attal, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Education nationale et de la Jeunesse, est l’invité de "Dimanche en politique", le magazine politique de France 3. Il est interrogé par Francis Letellier, avec à ses côtés Anne Rosencher, directrice déléguée de L'Express.

Au sommaire

- Quand le grand débat va-t-il déboucher sur des mesures concrètes pour les Français ?

- Que reste-t-il de l’esprit et des revendications des "gilets jaunes" ?

- L’"école de la confiance" de Jean-Michel Blanquer est contestée dans la rue, pourquoi ?

- Le service national universel à l’essai, comment ça marche ?

ATTAL LETELLIER DIMPOL MEDIA DIXIT WORLD-

CITATION JACQUES CHIRAC MEDIA DIXIT WORLD

Selon les chiffres du ministère de l'Intérieur, 22 300 "gilets jaunes" se sont mobilisés dans tout l'Hexagone samedi 6 avril. Un essoufflement du mouvement qui ne surprend pas Gabriel Attal, invité de Francis Letellier sur le plateau de "Dimanche en politique". "Les manifestations qu'on avait vues au début du mouvement avec plusieurs centaines de milliers de personnes ont connu une première réponse avec les annonces du président de la République le 10 décembre", estime le secrétaire d'Etat à l'Education.

ATTAL GILET JAUNES ST NAZAIRE MEDIA DIXIT WORLD

L'ISF en question

Les conclusions du grand débat national sont attendues lundi 8 avril. "Ça a été un très grand moment démocratique (...) beaucoup de pays étrangers nous regardent", indique Gabriel Attal. Parmi les nombreuses doléances des Français, le retour de l'ISF est souvent évoqué. "Rétablir l'ISF ne permettrait pas à des personnes qui ne le payaient pas et qui aujourd'hui demandent la justice fiscale de se sentir mieux", conclut-il.

ATTAL ISF DIMPOL MEDIA DIXIT WORLD

Frais d'université-Pas de hausse pour les étrangers déjà en France

PARIS, 7 avril -Reuters-

La hausse des frais d'inscription à l'université pour les étudiants étrangers programmée pour la rentrée prochaine ne s'appliquera pas aux étudiants déjà engagés dans un cursus universitaire en France, a annoncé dimanche Gabriel Attal, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Education nationale.

"Ce que je peux annoncer (...) c'est que pour les étudiants qui aujourd'hui sont déjà dans un cursus en France, il n'y aura pas de changement des droits d'inscription", a déclaré Gabriel Attal sur France 3.

A partir de la rentrée 2019, les étudiants ne résidant pas dans l'espace économique européen (EEE) devront payer 2.770 euros par an en licence et 3.770 euros par an en master, contre 170 euros en licence et 243 euros en master à l'heure actuelle, dans le cadre d'une stratégie présentée comme soucieuse d'"équité financière" et d'attractivité internationale par l'exécutif.  

Une vingtaine d'université ont d'ores et déjà annoncé leur refus de mettre en oeuvre cette hausse, considérée comme inadaptée pour améliorer l'attractivité des établissements français et décrite comme injuste et accentuant la discrimination par l'argent pour l'accès aux études supérieures.

Face à la grogne, l'exécutif avait déjà annoncé fin février que les doctorants seraient exemptés de cette hausse.

Pour Gabriel Attal, cette réforme vise à mettre en place "un système redistributif pour que les étudiants étrangers qui n'ont pas les moyens de payer les droits d'inscription bénéficient de bourses et que ceux qui ont les moyens puissent payer des droits d'inscription".

"On a besoin d'étudiants étrangers en France, parce qu'un étudiant étranger qui vient faire ses études en France et qui repart dans son pays ça devient un petit ambassadeur de France et on a besoin de faire rayonner notre pays", a-t-il également estimé. (Myriam Rivet, édité par Eric Faye)

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Le service national universel ouvert à 40.000 jeunes en 2020 

Paris, 7 avr 2019 -AFP-

Le service national universel (SNU), qui sera ouvert à tous les départements l'an prochain, pourra accueillir en 2020 quelque "40.000 jeunes", a indiqué dimanche sur France 3 le secrétaire d'État à la jeunesse Gabriel Attal.

"Dès l'an prochain, en 2020, l'ensemble des départements français participeront au service national universel et (on pourra) accueillir autour de 40.000 jeunes", a affirmé M. Attal dans l'émission "Dimanche en politique".

"On va mettre les moyens pour que ce soit possible", a-t-il ajouté, alors "qu'il y a un vrai engouement" pour le SNU dans les treize départements-pilotes.

Dans ces départements où la campagne de recrutement de volontaires pour une phase pilote en juin s'est ouverte début mars pour un mois, "on a énormément de candidatures, énormément de jeunes qui candidatent pour être appelés", a constaté le secrétaire d'Etat.

"On a besoin de 2.000 jeunes volontaires dans les treize départements, on vient déjà de dépasser les 3.000 candidatures et ça continue à rentrer, autant de garçons que de filles", a-t-il déclaré.

"Plusieurs départements déjà me demandent si ils pourraient organiser une deuxième session dès cette année, ce qui à mon avis va être un peu compliqué en termes d'organisation et surtout, je veux qu'on ait un vrai retour d'expérience de la première session", a-t-il ajouté.

Ce dispositif pourrait devenir obligatoire pour l'ensemble des jeunes âgés de 16 ans à l'horizon 2022-2023.

Le SNU se découpe en deux parties: 15 jours en internat et 15 jours d'engagement dans une association ou une collectivité locale.

SNU ATTAL MEDIA DIXIT WORLD

 

DIMPOL LOGOA la fin du magazine, l'invité (e-s) politique expose son avis "Sur le vif " : La redevance doit-elle être supprimée ?

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