TEASER MARINE LE PEN 2018

Marine Le Pen, présidente du Front National, députée du Pas-de-Calais, sera cette semaine dimanche 4 mars 2018 l'invitée pour la 4E fois de Dimanche en politique, le magazine politique de France 3.

Elle sera interrogée par Francis Letellier avec à ses côtés Cécile Cornudet éditorialiste aux Echos.

FRANCIS LETELLIER MARINE LE PEN MEDIA DIXIT WORLD

Au sommaire :

  • Pourquoi Marine Le Pen, seule candidate à sa succession, veut changer le nom du parti ?
  • La saga des Le Pen peut-elle continuer dans la division après l’échec de la présidentielle ?
  • Nouveau nom, nouvelle ligne, nouvelles alliances, qui pour les européennes ?
  • Comment le FN peut s’agréger aux mobilisations sociales qui se préparent ?

 

La France trop seule au Sahel

Sur ce dernier point, Marine Le Pen a demandé de ne "surtout pas diminuer la présence française au Sahel". "Il se joue probablement là-bas l'avenir de la sécurité de notre pays. Ce qui, je trouve, est le plus critiquable, c'est la solitude de la France (qui a perdu 22 soldats depuis le début des opérations dans cette région). Elle est notamment très seule sur le plan financier. Pourquoi l'Union européenne, qui bénéficie de ce que nous faisons là-bas, ne nous aide pas plus précisément à lutter contre les groupes armés terroristes ?" a-t-elle poursuivi.

MARINE LE PEN SAHEL MEDIA DIXIT WORL

En ce qui concerne Sophie Pétronin, otage française détenue au Mali, elle a affirmé qu’il faut "garder une position ferme" face aux groupes terroristes. Mise en examen pour avoir diffusé sur Twitter des images de l’organisation Etat islamique, Marine Le Pen ne regrette pas ce qu’elle a fait et s’est indignée : "On marche sur la tête" [...] "Ma mise en examen, je la porterai au revers de ma veste comme une médaille de résistance contre Daech. Bien sûr que je ne le regrette pas."

SOPHIE PETRONIN MARINE LE PEN MEDIA DIXIT WORLD

La rénovation d'un vieux parti

La présidente du Front national a nié avoir la tentation de quitter le parti et a affirmé : "J'en ai encore envie" et "je continuerai à me battre". Alors qu’elle fait l’objet de poursuites judiciaires et d’un contrôle fiscal, elle s’est ensuite demandée "qui est-ce qu' [elle] terrorise à ce point-là", sous-entendant un acharnement à son égard.

Concernant le changement de nom du parti, Marine Le Pen a répondu aux déclarations de son père Jean-Marie, fondateur du Front national, qui assure que changer de nom serait "un suicide politique" : "L'âme d'un parti n'est pas son nom, ce sont les adhérents et les électeurs. [...] Ce que je veux, c'est que le nouveau nom du Front national corresponde à ce qu'il est devenu, c'est-à-dire un parti de gouvernement. Il n'est plus un parti d'opposition", a-t-elle indiqué.

Elle a défendu son ambition de rénover le parti : "Nous entrons dans une nouvelle phase, la phase où nous devons nous allier, nous implanter définitivement et où nous devons gouverner." Toutefois, "personne n'a émis le souhait de contribuer à une relève."

MARINE LE PEN LE RETOUR MEDIA DIXIT WORLD

Marine Le Pen assure avoir "encore envie" de diriger le FN
Paris, 4 mars 2018 (AFP) -
Marine Le Pen a assuré dimanche, après avoir dit qu'elle ne s'éterniserait pas à la présidence du Front national, qu'elle avait "encore envie" de diriger le parti d'extrême droite, en congrès le week-end prochain. Interrogée sur France 3 pour savoir si elle était tentée de quitter la tête du FN, où elle est depuis 2011, la dirigeante frontiste a répondu: "j'en ai encore envie".
L'ex-finaliste de la présidentielle a aussi affirmé qu'elle "continuerait à (se) battre" malgré "les persécutions" bancaires, judiciaires ou fiscales dont elle s'estime victime. "Je suis là, je continuerai à me battre, quoi que vous puissiez me faire, quelles que soient les persécutions que vous mettrez en oeuvre", a déclaré la députée du Pas-de-Calais, en s'adressant "à ceux qui sont au pouvoir". "Je suis là parce que moi je ne me bats pour moi. Je me bats pour les Français, je me bats pour la France, pour sa liberté, pour sa prospérité, pour sa sécurité", a-t-elle ajouté.
Interrogée pour savoir si elle préparait une relève, Marine Le Pen a expliqué vouloir "mettre tout le monde en avant" mais que "personne n'a émis le souhait de contribuer à une relève. Je ne vais pas les forcer quand même".
La fille de Jean-Marie Le Pen avait déclaré la semaine dernière qu'elle n'entendait pas "s'éterniser" à la présidence du parti, pour laquelle elle est seule candidate à un troisième mandat lors du congrès du FN les 10 et 11 mars à Lille.
"Je n'entends pas rester accrochée à mon siège jusqu'à je ne sais pas quel âge vénérable", avait-elle dit sur France Inter.
 A propos de la présidentielle de 2022, elle avait aussi redit que si les adhérents "considèrent que, à un moment donné, quelqu'un d'autre que moi est mieux placé pour rassembler et faire gagner nos idées, ça ne me pose aucun problème".
La semaine précédente, sa nièce Marion Maréchal-Le Pen, qui s'est retirée de la vie politique en mai mais veut fonder une académie "terreau" de "tous les courants de la droite", avait fait une intervention remarquée à Washington.

MARION LE PEN MARINE LE PEN MEDIA DIXIT WORLD

 Contrôle Fiscal
 Paris, 4 mars 2018 (AFP) -
La présidente du Front national Marine Le Pen, qui serait "actuellement visée par un contrôle fiscal" selon le Journal du Dimanche, a dénoncé une nouvelle "persécution" dimanche.
"Le JDD annonce que je suis la cible d'un contrôle fiscal?! Première nouvelle! Mais ça manquait en effet au tableau des persécutions", écrit sur Twitter la dirigeante du FN et députée du Pas-de-Calais, qui tient son congrès dans une semaine à Lille. "Ca ne m'étonnerait pas outre mesure" qu'il y ait un contrôle fiscal, a déclaré sur France 3 la députée du Pas-de-Calais. "Dans le tableau des persécutions, c'est le seul truc qui me manquait", a-t-elle ajouté.
Interrogé par l'AFP, le ministère des Comptes publics n'a pas fait de commentaires sur cette affaire, qui relève du "secret fiscal".
"L'acharnement dont je suis victime et dont l'objectif est d'abattre la seule opposition au Système commence à devenir voyant!", ajoute sur Twitter l'ancienne finaliste à la présidentielle de mai, en signant son tweet "MLP", ce qui veut dire
qu'elle l'a elle-même écrit. L'hebdomadaire affirme par ailleurs que le Parlement européen "vient de réévaluer à la hausse le préjudice" subi par les emplois présumés fictifs d'assistants parlementaires d'eurodéputés FN, à "près de 7 millions d'euros". L'instruction confiée aux juges Claire Thépaut et Renaud Van Ruymbeke "a été prolongée à la période qui court de juillet 2009 à la fin de l'année 2012", ce qui a provoqué une réévaluation du préjudice d'un peu plus de 1,8  million d'euros, selon le JDD.

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Taxation des importations américaines: du "protectionnisme intelligent" selon Marine Le Pen

Paris, 4 mars 2018 (AFP) -

La taxation des importations américaines d'acier, qui a provoqué un tollé mondial, est un "protectionnisme intelligent" que la France aurait dû mettre en place "depuis bien longtemps", a estimé dimanche la présidente du Front national, Marine Le Pen.
"Nous réclamons ce protectionnisme intelligent depuis des années", a déclaré la dirigeante frontiste dans "Dimanche en politique" sur France 3. "La réalité, c'est que, aujourd'hui, l'Union européenne nous interdit de nous protéger, alors même que la Chine et l'Inde et d'autres très grandes nations mettent en place du protectionnisme depuis des années", a ajouté l'ancienne eurodéputée.
"On est les seuls idiots du système en réalité à ouvrir grandes nos frontières et à laisser détruire des pans entiers de notre économie", selon la députée du Pas-de-Calais.

TRUMP ET MARINE LE PEN MEDIA DIXIT WORLD

Le président américain Donald Trump "est en train de défendre l'industrie américaine.
(...) Notre sujet à nous c'est comment nous, on protège notre industrie". "On aurait dû faire cela depuis bien longtemps" pour "lutter contre cette concurrence déloyale", a affirmé l'ancienne finaliste à la présidentielle française.
Donald Trump a provoqué un tollé international en annonçant une forte taxation des importations américaines d'acier et d'aluminium, puis en menaçant de "taxes réciproques" les partenaires commerciaux des Etats-Unis qui réagiraient avec des mesures comparables.

 

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A la fin du magazine, l'invité (e-s) politique expose son avis sur "un bruit qui court..." : Le Président, Emmanuel Macron veut rétablir les chasses présidentielles à Chambord, qu'en pensez-vous ?

BRUIT QUI COURT MACRON CHASSE A COURRE

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