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Marine Le Pen, Présidente du Front National est pour la troisième fois  l’invitée de « Dimanche en politique », le magazine politique de France 3.

Elle sera interrogée par Francis Letellier avec à ses côtés Renaud Dély, directeur de Marianne.

DImanche en politique 4 juin LE PEN DIXIT


Il y a 1 mois à peine, Marine Le Pen était au second tour de la Présidentielle après une campagne où elle a longtemps été favorite des sondages.

Son échec et son faible score de 33,90 % a fragilisé son parti dans la bataille des législatives et son principal objectif est aujourd’hui de créer un groupe parlementaire.

Mais au-delà du nombre de circonscriptions en jeu, la bataille est aussi celle du devenir du FN et de la clarification de la ligne du parti.


Qui fera office d’opposant à une éventuelle majorité présidentielle ? Y a –t-il une crise ouverte au FN ? La question de l’Euro sera-t-elle tranchée définitivement ? Quel devenir pour Marine le Pen ?

Question de survie ? La fureur de vivre ?

Les réponses à ces questions dimanche à 12h10 dans "Dimanche en politique"

 

Marine Le Pen parviendra-t-elle à faire oublier sa défaite lors de l'élection présidentielle ? Le Front national parie sur une implantation durable dans certaines régions et veut se placer comme adversaire principal à Emmanuel Macron. Au lendemain d'une attaque terroriste qui a frappé le cœur de Londres, Marine Le Pen a réagi sur Twitter. Elle déclare : "Combien d'attentats avant de considérer le fondamentalisme islamiste comme un totalitarisme barbare et l'éradiquer de nos pays?", sans ajouter aucun mot pour les victimes. "Bien sûr un mot pour les victimes, à chaque fois, mais les jours se suivent et les images se ressemblent. Et les attentats se multiplient sans que les responsables politiques prennent la mesure de ce à quoi nous faisons face", explique la présidente du Front national.

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"Un Yalta* du contre-terrorisme"

Mais cette bataille se fait sur le plan européen, pas seulement français. "Pas au niveau européen. Moi je voudrais que le président de la République plutôt que de fanfaronner depuis des jours et prendre cette fanfaronnade comme une politique internationale, prenne la tête d'un Yalta du contre-terrorisme. Qu'est-ce qu'on attend ? Combien de morts allons-nous déplorer avant que l'on prenne enfin les mesures pour éradiquer le fondamentalisme islamiste. Je pense qu'avec l'Angleterre, les États-Unis, la Russie et l'Allemagne, nos cinq pays devraient se mettre autour d'une table pour mettre en place des mesures pour éradiquer ce fondamentalisme", continue Marine Le Pen.

Macron doit prendre la tête "d'un Yalta du contre-terrorisme"-Le Pen
 
                    PARIS, 4 juin (Reuters) - La présidente du Front national Marine Le Pen a souhaité dimanche, au lendemain de l'attentat de Londres, voir Emmanuel Macron prendre la tête d'un "Yalta du contre-terrorisme" au lieu de "fanfaronner" sur la scène internationale.
 
                    "Moi je voudrais que le président de la République plutôt que de fanfaronner depuis des jours et de prendre cette fanfaronnade comme une politique internationale, prenne la tête d'un Yalta du contre-terrorisme", a dit la candidate malheureuse à l'élection présidentielle, sur France 3.
 
                    "Je pense que nos cinq pays (France, Grande-Bretagne, Allemagne, Etats-Unis, Russie-NDLR) devraient se mettre autour d'une table pour mettre en place des mesures pour éradiquer ce fondamentalisme islamiste."
 
                    "Nous avons les moyens diplomatiques, militaires, policiers, juridiques, législatifs. La seule chose qui manque, c'est la volonté politique", a-t-elle ajouté. "C'est la France qui devrait être à la pointe de cela."
 
                    L'attentat, qui n'a pas encore été revendiqué, a fait sept morts et une cinquantaine de blessés, dont quatre ressortissants français.  
 
                    Emmanuel Macron a exprimé la solidarité de la France et a rappelé sa détermination à lutter contre le terrorisme dans un communiqué et lors d'un entretien avec la Première ministre britannique Theresa May.
 
                    Dans un contexte de menaces jugées encore élevées, le chef de l'Etat a annoncé le 24 mai dernier que le gouvernement soumettrait au Parlement en juillet un projet de loi de prorogation de l'état d'urgence, qui prend fin le 15 juillet, jusqu'au 1er novembre.
                  
                    "L'état d'urgence aujourd'hui est un mot que l'on jette en pâture à la population pour la rassurer, les Français ne sont pas des enfants", a dit Marine Le Pen, qui a prévenu qu'elle pourrait s'abstenir lors du vote sur la prolongation de cerégime d'exception si elle était élue députée.

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