200 TEASER GRIVEAUX

Benjamin Griveaux, porte-parole de «  La République En Marche » sera cette semaine l’invité de « Dimanche en politique » le magazine politique de France 3.

Il sera interrogé par Francis Letellier avec à ses côtés Cécile Cornudet, éditorialiste aux Echos.

 

Au sommaire :

-Dans 2 semaines, les Législatives et des questions en suspens, y aura-t-il un réveil des partis traditionnels, une montée du F.N, de la France Insoumise ou les Français donneront-ils une majorité au Président de la République ?

-Sur la scène internationale, entre Trump et Poutine, quels atouts pour Emmanuel Macron ?

-Quelle sera la méthode Philippe sur la réforme du travail ?

-Terrorisme, pourquoi une nouvelle Loi ?

-Quel rôle pour La République en Marche, le parti du Président ?

 

Dimanche en politique Benjamin Griveaux

Benjamin Griveaux s’est exprimé sur "l’affaire Richard Ferrand". Le nouveau ministre de la Cohésion territoriale est soupçonné d’avoir favorisé sa compagne au moment d’un appel d’offres, lorsqu’il était directeur des Mutuelles de Bretagne. Richard Ferrand a exclu de démissionner.

"Les électeurs trancheront"

Pour Benjamin Griveaux, "il n’y a rien sur le fond judiciaire. Reste la question de morale et les électeurs, lors des législatives, trancheront. Nous ne craignons pas d’autres révélations. Malheureusement, nous sommes dans une époque où la délation va bon train, et je pense qu’il s’agit d’un règlement de comptes au plan local". En effet, Richard Ferrand, ministre de la Cohésion et des Territoires, est candidat aux législatives dans le Finistère.

Soulignons que dans le même temps, le gouvernement travaille à la première grande loi du quinquennat sur la moralisation de la vie publique. Benjamin Griveaux estime que cette polémique n'entache pas la loi de la moralisation de la vie publique que prépare le garde des Sceaux.

Alors que la confusion règne pour la campagne des législatives, il a expliqué que son mouvement entend créer une nouvelle offre politique. Premier objectif : remporter ces élections.

Des Républicains qui tendent la main à Emmanuel Macron et des socialistes qui affichent "majorité présidentielle" sur leur affiche de campagne… La confusion règne pour cette campagne des législatives. C’était le but recherché par les "Marcheurs" qui ont, en l’espace de quelques semaines, fait exploser la logique des partis représentés à l’Assemblée nationale.

Si les Républicains gagnent, ce ne serait pas de la cohabitation, mais du covoiturage a déclaré François Baroin dans les colonnes du Parisien. Benjamin Griveaux, porte-parole de La République en marche invité de "Dimanche en politique" le 28 mai, ne semble pas goûter cette vision, puisqu’il renvoie le leader Les Républicains au monde d’avant : "On trouvera des arrangements, pense F. Baroin? mais il ne faut pas de confusion car il ne s’agit pas du même programme."

"Nous sommes là pour longtemps"

Pour Benjamin Griveaux au contraire, "la recomposition de la politique française a été bien comprise par les Français". L’objectif de La République en marche, c’est de gagner les législatives et de fonder un parti sur un nouveau modèle. LREM va donc se transformer en parti politique, mais Benjamin Griveaux refuse de dire s’il sera candidat à sa présidence. Il souhaite que ce parti invente un fonctionnement différent, plus professionnel, loin des apparatchiks :"Nous voulons créer une offre politique nouvelle qui passe par les législatives, les européennes, les municipales et toutes les élections intermédiaires. Nous sommes là pour longtemps et il faudra s’y habituer. "

Il a souligné le rôle du président Macron pour ses premiers pas sur la scène diplomatique, au sommet du l’OTAN, puis du G7.

"La France peut faire bouger les lignes"

A la question de savoir si le sommet du G7 s’était conclu par un échec en raison de l’intransigeance de Donald Trump sur l’Accord de Paris sur le climat, ce proche du président rappelle "que Trump aurait pu fermer la porte définitivement, ce qu’il n’a pas fait". Il y voit un gage d’optimiste, bien que le pari soit risqué. La décision sera prise la semaine prochaine par le président des Etats-Unis : "La France peut faire bouger les lignes, et particulièrement Emmanuel Macron sur ce dossier", pense Benjamin Griveaux.

Une loi pour remplacer l’état d’urgence permanent

Un consensus diplomatique a émergé sur la lutte contre le terrorisme, et notamment sur la place des grandes plateformes internet. Pendant ce temps en France, E. Macron a annoncé une nouvelle loi contre le terrorisme. Il s’agit de la huitième en trois ans. Pour Benjamin Griveaux, "il y a de nombreuses mesures aujourd’hui possibles dans l’état d’urgence qu’il faut pérenniser dans la loi, par exemple l’assignation à résidence, les perquisitions administratives, fermer des associations qui prônent le jihadisme". Il s’agira d’une force d’intervention placée sous l’autorité du chef de l’Etat, chef des armées : "C’est le rôle du président de la République de mener la bataille contre le terrorisme. Une des missions sera de remettre en place le rôle du renseignement territorial qui a été démantelé."

"Poutine, il est normal de le recevoir"

Le président russe Vladimir Poutine a également été reçu à Versailles par Emmanuel Macron. Qu’en pense Benjamin Griveaux ? "La question n’est pas de savoir si Poutine est fréquentable ou pas… Il est le président d’un Etat étranger important, membre permanent du conseil de sécurité de l’ONU qui joue un rôle sur la scène internationale. Il est normal de le recevoir !"

 

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