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Jean-Luc Mélenchon, député Européen, candidat de la « France Insoumise » à l’élection Présidentielle sera cette semaine l’invité de « Dimanche en politique », le magazine politique de France 3.

Il sera interrogé par Francis Letellier avec à ses côtés Renaud Dély, directeur de Marianne.

LETELLIER MELENCHON XPOPY REA DIMPOL



Au sommaire :

L’appel au peuple pour dépasser les clivages est-il une manière de faire campagne ?
Hamon-Mélenchon ou l’impossible rapprochement ?
Où est passée la campagne contre le FN ?
Droite et gauche ont-elles déjà perdu l’élection ?

 

Invité de "Dimanche en politique" ce dimanche 5 mars, Jean-Luc Mélenchon a notamment été invité à réagir sur l'affaire François Fillon. Est-ce que le soutien populaire peut le sauver ? Jean-Luc Mélenchon estime que l'affaire Fillon représente "la décadence de la Ve République". Pour lui, "tout est concentré sur une seule personne. Voila un homme qui est capable de prendre en otage, cette fois-ci pour de vrai, son propre clan politique. Vous croyez que c’est bon pour la démocratie ? Qu’on ne puisse même pas discuter avec un représentant de la droite ?"

Lorsqu’on revient à son électorat, Jean-Luc Mélenchon, qui appelle à une grande manifestation de La France insoumise le 18 mars, lance un appel à tous les partis qui le soutiennent, et notamment les communistes, afin de ne pas sortir leur drapeaux respectifs. Il s’étonne par ailleurs de la directive donnée par la direction du PCF de geler les parrainages en sa faveur afin de prendre davantage de temps de réflexion.

 

"Je ne veux pas donner le spectacle de la division"

 

Sur le candidat du PS et des Verts qu’il a rencontrés il y a peu pour confirmer une absence totale d’alliance possible, il dit malgré tout : "Je ne veux pas être en compétition avec Benoît Hamon et donner le spectacle de la division. Nous sommes au moins d’accord là-dessus. "

 

Enfin, celui qui déclare ne plus croire à l’idée qu’il y ait deux blocs, un de droite et un de gauche, s’en prend au candidat qui veut incarner le "ni droite ni gauche", à savoir Emmanuel Macron. "La réforme des retraites selon Macron, c’est un emballage extrêmement soft pour dire que ce sera la retraite par points", explique Jean-Luc Mélenchon.

"Je crois que la solution, la bonne, c’est la mienne", a poursuivi le chef de file de La France insoumise. "On sort par le haut, dans l’ordre, avec une constituante, on crée une nouvelle règle du jeu politique, et on balaye tout ça."

"Ils ont bonne mine, les défenseurs du parti de l'ordre et de la justice". Jean-Luc Mélenchon n'a pas boudé son plaisir devant les déboires judiciaires de François Fillon et Marine Le Pen. "Celui-ci ne veut répondre de rien, appelle à l'émeute contre la justice, l'autre, Mme Le Pen, qui refuse les convocations et montre du doigt les fonctionnaires de police qui veulent l'intercepter", ironise le candidat à la présidentielle de La France Insoumise.

"Je ne suis pas pour le bazar mais ce système est pourri par l’argent et ses marionnettes, Fillon, Macron, Le Pen" : pour Jean-Luc Mélenchon, les affaires Fillon et Le Pen sont l’illustration de la "décadence de la Ve République".

MELENCHON XPOPY REA DIMPOL

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A la fin du magazine, l'invité (e) politique  nous expose son instantané  par son "smart phone" et nous explique son choix :

 

L'INSTANTANE

 

290 INSTANTANE MELENCHON

© 2017 Jean-Luc Mélenchon

 

 

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